jeudi 10 septembre 2015

Les enfants de Willesden Lane



Titre : Les enfants de Willesden Lane
Auteur : Mona Golabek et Lee Cohen
Editions : Hachette
Nombres de pages : 356

Depuis son plus jeune âge, Daniel Cunningham a vécu enfermé, avec pour seule compagnie les livres et sa mère - qui l'a gardé reclus, à l'écart du monde extérieur, et qui n'a cessé de lui répéter qu'il était malade. Un jour, des coups frappés à la porte vont tout changer. Des voisins ont découvert son existence, et résolu de libérer Daniel de l'emprise de sa mère. Pris en charge par le Dr Marlow et sa famille, il va découvrir peu à peu que tout ce qu'il tenait pour vrai jusque-là n'était qu'un tissu d'histoires racontées pour le protéger.
Mais le protéger de quoi ? De sa vie d'avant, Daniel n'a gardé qu'une maison de poupée. Et pas n'importe quelle maison de poupée : c'est la réplique exacte de la maison natale de sa mère, une maison qui recèle de nombreux et sombres secrets. Jusqu'à quels vertiges ces secrets conduiront-ils Daniel ?

Mon avis :

J'ai beaucoup aimé ce témoignage, un bel hymne à la musique, au combat. Ce fut un réel plaisir de lire les "aventures" de Lisa Jura, autrichienne, musicienne qui débarque à Londres pour fuir les nazis. Je me suis attachée à Willesden Lane à leurs habitants, j'étais touchée par ce qui leur arrivaient.
Le point important de roman est bien sûr la musique, tout est concentré sur ça, sur le pouvoir que la musique a pour combattre dans la vie, a continué à vivre ses rêves malgré la guerre, les séparations douloureuses. 
En bref, un beau témoignage, témoignage de guerre, témoignage d'amour envers la musique.

4.75/5 

vendredi 4 septembre 2015

Le passage du diable



Titre : Le passage du diable
Auteur : Anne Fine
Editions : L'école des loisirs
Nombres de pages : 366

Depuis son plus jeune âge, Daniel Cunningham a vécu enfermé, avec pour seule compagnie les livres et sa mère - qui l'a gardé reclus, à l'écart du monde extérieur, et qui n'a cessé de lui répéter qu'il était malade. Un jour, des coups frappés à la porte vont tout changer. Des voisins ont découvert son existence, et résolu de libérer Daniel de l'emprise de sa mère. Pris en charge par le Dr Marlow et sa famille, il va découvrir peu à peu que tout ce qu'il tenait pour vrai jusque-là n'était qu'un tissu d'histoires racontées pour le protéger.
Mais le protéger de quoi ? De sa vie d'avant, Daniel n'a gardé qu'une maison de poupée. Et pas n'importe quelle maison de poupée : c'est la réplique exacte de la maison natale de sa mère, une maison qui recèle de nombreux et sombres secrets. Jusqu'à quels vertiges ces secrets conduiront-ils Daniel ?

Mon avis :

Sympathique histoire ! Enfin ce que j'ai le plus apprécié dans ce roman est l'ambiance, le fait que se ne doit pas dans notre époque, et le petit côté mystique sans l'être trop.
Un bon roman qui m'a fait du bien, dont je n'ai pas vu les pages tournées.
Après je ne dirais pas jusqu'à dire que c'est un livre extraordinaire etc.. Mais il a son petit quelque chose qui m'a plu, qui m'a donné envie de retourner dans cet univers.
En somme une lecture que j'ai apprécié et ne regrette pas !

4.75/5  



mardi 1 septembre 2015

Quand soufflera le vent de l'aube



Titre : Quand soufflera le vent de l'aube
Auteur : Emma Fraser
Editions : France Loisirs
Nombres de pages : 624

Au début du XXe siècle, sur l'île de Skye en Écosse, Isabel rencontre Jessie. Les deux adolescentes deviennent amies. Brutalement séparées, elles ne se retrouvent que des années plus tard sur le front de la Première Guerre mondiale. Chacune s'est battue pour réaliser son rêve, devenir médecin et infirmière. Mais un terrible secret les lie toujours.

Mon avis :

J'attendais avec impatience de lire ce livre et j'ai bien aimé oui, mais ce n'étais pas ce que j'attendais.
Premièrement la quatrième de couverture est complètement fausse, Jessie et Isabel ne se rencontrent pas avant un bon bout du roman, donc l'histoire ne commence pas par leur amitié.
Du coup je m'attendais à quelqu'un d'un peu plus joyeux, mais ça ne l'étais pas du tout. L'histoire était intéressante mais effectivement, c'était très triste, très dur.. Faut s'accrocher pour garder le moral mais ça reste un bon livre !

3.75/5  



lundi 17 août 2015

Délicieuses pourritures



Titre : Délicieuses pourritures
Auteur : Joyce Carol Oates
Editions : J'ai lu
Nombres de pages : 125

Une prestigieuse université féminine de la Nouvelle-Angleterre dans les années 75.
On conteste plus que jamais les valeurs bourgeoises sur fond de drogues, de cigarettes, d'art et de poésie. Gillian Brauer, 20 ans, brillante étudiante de troisième année, voudrait briller encore davantage aux yeux de Andre Harrow, son charismatique professeur de littérature, qui a décidé de faire écrire et lire en classe à ses élèves leur journal intime. Il n'octroie ses compliments qu'aux confessions les plus osées ce qui génère surenchères malsaines et incidents ravageurs parmi des filles survoltées, avides de retenir l'attention - et plus - du maître.

Mon avis :

Ambiance particulière.. J'avais beaucoup aimé le début, j’aimai cette ambiance d'université, d'étudiante qui aimait son professeur et puis au 3/4 ça a viré au un peu trop malsain, je n'ai rien contre un peu de malsain mais là ça me mettait mal à l'aise, le roman est très court donc se ne sont quelques pages assez troublantes mais bon fallait s'y attendre alors je n'ai pas détesté ce roman, au contraire, j'ai apprécié ma lecture finalement.
Enfin bon, un très court roman assez particulier mais pas non plus choquant. Ca passe ou ça casse, pour ma part je pense que c'est passé.

4/5  



La petite fille de Monsieur Linh



Titre : La petite fille de Monsieur Linh
Auteur : Philippe Claudel
Editions : Le livre de poche
Nombres de pages : 184


C'est un vieil homme debout à l'arrière d'un bateau. Il serre dans ses bras une valise légère et un nouveau-né, plus léger encore que la valise. Le vieil homme se nomme Monsieur Linh. Il est seul désormais à savoir qu'il s'appelle ainsi. Debout à la poupe du bateau, il voit s'éloigner son pays, celui de ses ancêtres et de ses morts, tandis que dans ses bras l'enfant dort. Le pays s'éloigne, devient infiniment petit, et Monsieur Linh le regarde disparaître à l'horizon, pendant des heures, malgré le vent qui souffle et le chahute comme une marionnette.

Mon avis :

Je ne sors pas toute contente de ma lecture mais elle m'a touchée. Ce vieil homme m'a beaucoup touché oui, mais ce n'est pas un coup de coeur car je me sentais mal pour lui, j'étais triste, et je me sentais mal à l'aise.. Par contre je fais partie des gens dont la fin m'a surprise et touchée.
Bilan en demi teinte pour ce roman finalement.

3/5  



mercredi 12 août 2015

Une saison à Longbourn



Titre : Une saison à Longbourn
Auteur : Jo Baker
Editions : Le livre de poche
Nombres de pages : 325


Sur le domaine de Longbourn, vivent Mr et Mrs Bennet et leurs vénérables filles, en âge de se marier.
À l’étage inférieur veillent les domestiques. Personnages fantomatiques dans le célèbre roman de Jane Austen, Orgueil et préjugés, ils deviennent ici des êtres de chair et de sang qui, du matin au soir, astiquent, frottent, pétrissent et vivent au rythme des exigences et des aventures de leurs bien-aimés patrons. Mais ce que les domestiques font dans la cuisine, sans être observés, pendant qu’Elizabeth et Darcy tombent amoureux à l’étage, relève d’eux seuls… Une histoire d’amour peut en cacher une autre, et qui sait quel secret enfoui risque de ressurgir.

Mon avis :

J'attendais peut être beaucoup de ce roman..
J'adore les romans qui ont comme contexte cette époque surtout quand on passe du côté "domestiques", le fait que se soit écrit par rapport à Orgueil et préjugés m'était complêtement égal et heureusement.
Car au final je pense que O&P a été assez mal traité mais si on prend le roman comme une histoire en elle-même, c'était sympa. Sympa oui..mais il me manquait un petit truc, je ne sais pas pourquoi je n'ai pas tellement accroché, le style de l'auteur m'a un peu bloqué au début, j'étais un peu perdue entre les points de vue. Ensuite ça allait mieux mais non, j'ai lu sans rien retenir, dommage..
Malheureusement, ce livre était sympathique mais je l'aurai vite oublié.

3/5  


mercredi 29 juillet 2015

La ballade d'Hester Day



Titre : La ballade d'Hester Day
Auteur : Mercedes Helnwein
Editions : Le livre de poche
Nombres de pages : 325
 C’est l’histoire d’une fille qui ne veut pas aller au bal de promo, d’un apprenti poète qui l’a épousée pour trouver l’inspiration, et d’un petit garçon rondouillard qui, à défaut d’être cow-boy de l’espace, est ravi de tracer la route en camping-car avec eux.
L’équipée sauvage d’Hester Louise Day s’annonce comme un fiasco épique. Parce que la famille, même bricolée, ce n’est jamais un long fleuve tranquille, surtout quand on est recherché par la police et le FBI.

Mon avis :

Roman original, ça change, une "héroîne" pas du tout héroique, completement timbrée, puérile, immature, limite détestable tellement elle est incompréhensible, un autre personnage tout aussi timbrée dans un autre genre et un petit garçon à qui on ne peut que s'attacher, tout ça mélangé dans un "road trip", ça peut donner quelque chose de sympa !
Je ne m'attendais pas à adoré donc je n'ai pas été déçue, l'univers me plaisait, j'avais hâte d'arriver au "road trip", mais il est arrivé bien trop tard, c'était un peu lent à arriver, ça piétinait. Mais une fois les choses mises en place j'ai bien aimé suivre leurs péripéties. Mais ce n'était pas non plus exceptionnel, heureusement qu'il est rapide à livre.
En bref, un bon livre sympathique pour passer un moment loufoque, mais sans plus quand même.

3.5/5